Me déchainer, regarder ta photo & te pourrir. T'insulter, te rabaisser à ce que tu es. Me rapellez tes paroles & te cracher à la tronche. Me plaindre, me dire que tu m'as fait trop mal, que t'as pas de coeur, que t'es pas normal, que t'es pas humain. Détruite. J'vais t'expliquer deux, trois trucs qui t'ont passé au dessus du crane apparament. T'es rentré dans ma vie, t'as foutu un bordel pas possible, avec tes sois disant sentiments, tu m'as sortit des belles paroles, celles qui rassurent, celles qui foutent la chaire de poule. T'as crée ce petit truc en moi, tu sais les papillons dans le ventre, tu m'as même fait croire au coup de foutre ! Et tu m'as dit « Je t'aime » Mithomane. Mais du jour au lendemain, tu m'as quitter, t'as décider, mais t'as oublier une chose ; Assumer et par la même occassion de t'expliquer. Prendre le chemin de la fuite, c'est facile. Je t'ai oublier, pourtant. Difficilement, mais je t'ai éffacer de ma vie. J'ai eu du mal, jusqu'aux entrailles, le truc qui t'arrache le coeur, ce qui te prends aux tripes quoi.Puis tu reviens, comme une fleur, en faisait semblant que le malaise n'existe plus. Alors puéril ? Toi, oui. Tes coups, oui. Nous, certainement. Mais n'oublis pas deux choses, c'est toi qui as déclenché tout cà, le repproche que tu peux me faire, c'est d'avoir été trop naïve & d'avoir été moi-même. Sur ce, n'oublis jamais que j'ai toujours, toujours ma vengance .